Aujourd’hui il n’a rien à dire mais il est venu néanmoins décontracté et… n’en revient pas : il peut dire qu’il voit en cela un signe, celui des progrès qu’il accomplit à venir parler chaque semaine. Il est content et conclut : « le manque, ce n’est pas un défaut. »

S’agit-il seulement du manque de produit, celui qu’il utilisait jadis pour scander un vécu morne et éternisé ? Ou alors peut-on y lire le rejet du manque au fondement de son existence ? On peut faire cette hypothèse. Dans ce cas, consentir au manque, qui ne fait plus défaut, peut-on dire mieux de ce qu’accomplissent, pour lui, ces entretiens ?

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