Fabian Fajnwaks

Le commentaire du film Shame de Steve McQueen (Grande-Bretagne-2011), dont le personnage principal, Brandon, est présenté comme un cas d’Hypersexuel (selon la nouvelle classification du DSM-5, « addict au sexe dans l’ancienne du DSM-IV), nous mènera à examiner ce qu’il en est de la jouissance du Un, dans ce qu’elle peut avoir d’itérative et d’illimitée, « d’hommosexuelle » (J. Lacan dans « L’Etourdit ») face à la perspective de « l’Hétéros », de « celui qui aime les femmes, quelque soit son sexe ».

Au delà de la question du diagnostic et du type de jouissance en jeu pour Brandon, c’est la tension entre la jouissance autoérotique reitérée à l’infini, et la perspective de l’amour que nous présente ce film, sur fond de capitalisme triomphant (New York, New York). Il s’agira de savoir si la rencontre avec les deux femmes autour de laquelle tourne la trame du film et du discours amoureux qu’elles énoncent, viendra toucher à quelque chose de l’économie de jouissance de Brandon.

Le film, abordé sous cet angle, nous permettra de revenir sur le terme « d’addiction à l’amour » abordé lors de la soirée d’ouverture du cycle.

Lire le commentaire du film Shame…

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