À la rue pendant plusieurs années, il a cru qu’il ne s’en sortirait jamais : « Je ne pensais pas un jour me reciviliser »
Mais il explique que c’est à la rue qu’il s’est sevré. L’éducatrice qui rapporte ses propos fourche ; elle dit : « Il s’est sauvé. »
A l’arrivée au CTR (Centre Thérapeutique Résidentiel), il semble faire corps avec son sac à dos qui pourtant l’emporte vers l’arrière sur le seuil qu’il hésite longuement à franchir. Il dit qu’il y est si habitué…

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