L’un est souriant, amène, charmeur presque, il ne lâche rien de lui.  Qui est-il ? On ne l’attrape pas. Il sort d’ailleurs tout le temps. Il fait ses coups en douce.

L’autre désagréable, brusque, taciturne, écorché vif. Si l’on saisit l’occasion, on peut parfois le lui dire. Mais est-ce utile car il lui arrive, à son tour, de se déclarer lui-même « paranoïaque » ? À chaque fois qu’il a reconsommé, il l’a dit.

%d blogueurs aiment cette page :