Petite lettre qui occupe la place de l’image dans la relation à l’autre du miroir (a -> a’) dans un premier temps de l’enseignement de Lacan. Prend ensuite valeur de représentant de l’objet de la pulsion, objet partiel qui définit chacun, avec Freud, comme un pervers. Puis tel le préfixe privatif, décomplète l’ordre symbolique qui était comme le premier réel de Lacan. Il vient s’articuler,  à la place du réel, à la chaine symbolique (S barré), représentant comme le référent dans le fantasme :

Capture d’écran 2014-05-14 à 07.57.56

S’amincit par la suite à un simple point à l’intersection des trois dimensions symbolique, imaginaire et réelle. Distingue la position occupée, comme semblant, par l’analyste.

%d blogueurs aiment cette page :